En vidéo : PoniHoax ou le plaisir de danser sur de l'électro-pop discoïde wok'n'wollisante en faisant des figures (allez, lancez-vous !) :
Vendredi 15 août 2008
Bunker Palace 2 (en co-production avec La Carène)
La Carène / 21h30 – 04h00 / Loc : 20€ / Sur place : 25€ Billets en vente sur Fnac.com / Ticketnet et Digitick
DANS LE HALL : La presse musicale se retrouve aux platines : Timid Boy (Trax)
Violaine (Tsugi) Emma (Vice)
J'M (Clark & more)
SUR LE TOIT : Sonic Crew & Astro Friends Les (nombreux) amis des Sonics débarquent : défilé de Djs et ambiance pepsy-acidulée en perspective...
Carl Craig dj-set (usa) Pour fêter dignement 20 ans de rave, il fallait bien inviter l’un de ses plus éminents représentants, capable de nous mettre LA claque. En 18 ans de carrière, Carl Craig a participé à la formation du "son de Detroit". Il en a posé et diffusé les principes, en travaillant très tôt avec les fondateurs du genre : Derrick May, Juan Atkins et Kevin Saunderson. Sous différents pseudos (69, Psyche, BFC, Paperclip People, Innerzone Orchestra, C2, Tres Demented ...), il a apporté aux dance-floors du monde ses hymnes, sa grammaire, ses classiques. Elevé à Detroit, il s'avoue influencé par la Motown, bien entendu, mais aussi par le jazz, Prince, la new wave de B-52s, Kraftwerk, Art of Noise, le hip-hop west-coast d'Ice T, ou l'ambiant de Tangerine Dream. Carl Craig est l'auteur d'un nombre incalculable de remixes ; l'un d'entre eux lui a d'ailleurs valu une nomination aux Grammy Awards ('Like A Child' de Junior Boys). Après avoir puisé dans les classiques, il en est devenu un : des groupes comme LCD Sound System jouent son titre Throw, qui date de 1994, pour cloturer leurs sets... Mais le colosse de Detroit abhorre la répétition, et se réinvente chaque année, au travers de nouvelles productions, abordant le jazz comme le hip hop, sur ses labels Antidote et Planet E. Son dernier album, Sessions, sorti sur le label !K7 est une petite merveille pour les passionnés du groove. www.carlcraig-sessions.com www.myspace.com/carlcraig
DANS LA GRANDE CARÈNE : Sebastien Tellier concert (fr)
L'incroyable vérité, un premier album intimiste, ambiance 70’s, Pink Floyd et Robert Wyatt, l’a révélé. Puis Sébastien Tellier a ouvert la fenêtre de sa chambre et découvert un truc stupéfiant : le monde extérieur. Avec "Politics" son second album, il parcourt le globe et fait le tour des ondes. En 2006, il s’enferme dans un studio parisien avec Guy-Manuel de Homem-Christo, moitié de Daft Punk, pour nous livrer la suite de ses aventures: "Sexuality". Naviguant entre B.O. pour film porno et soul digitale, toute à la fois érotique et synthétique, sa nouvelle incarnation serait-elle celle d'un latin lover électronique ? www.sebastientellier.com www.myspace.com/telliersebastien
M83 concert (fr) L’aventure de M83 a symboliquement commencé avec le nouveau millénaire, à Antibes, dans la chambre d’Anthony Gonzales, adolescent passionné par Sonic Youth et Mogwai. En l’espace de cinq albums, il a su affirmer son propre son, moderne et onirique : une électronica spatiale et mélodique influencée autant par Tangerine Dream que par My Bloody Valentine. Sur scène M83 promet de belles montées soniques, par couches successives, nappes saturées, choeurs éthérés, vrombissements lyriques de boites à rythmes échevelées ...
Pour son dernier album, Saturday=Youth, véritable petit diamant, Anthony Gonzales s'est entouré de producteurs qui collaient à la musique de son adolescence : Ken Thomas (Sigur Ros, Sugarcubes, Cocteau Twins, Suede mais aussi Psychic TV et Alien Sex Fiend), et Ewan Pearson, l'Anglais installé à Berlin responsable des sons de Tracey Thorn, The Rapture, et Ladytron. Juste retour des choses, les Anglais sont sérieusement contaminés par cette électro à tendance "shoegaze", lascive comme une bande d'adolescents dans un film de Sofia Coppola, et font un triomphe au Frenchy d'Antibes. www.ilovem83.com www.myspace.com/m83
Midnight Juggernauts
concert (australie) Révélation intergalactique venue d'Australie, The Midnight Juggernauts refuse de faire un choix entre disco spatiale, pop interstellaire et symphonie cosmique. A l'aise dans les grand-écarts espace-temps, leurs rétrofusées sont lancées à bloc sur l'héritage de Can, New Order ou Electric orchestra, leur viseur sur les dance-floor du futur. Ces ados de l'espace sont tenaillés par une mélancolie qu'ils partagent avec M83. Introspection et idées sombres se soignent chez eux par des productions brillantes, et beaucoup de dérision, façon Ramones (ils s'appellent TOUS Juggernaut). Soutenus par Justice, Daft Punk et Busy P, et par le label Institubes, leur trajectoire devrait bientôt rejoindre la stratosphère : ils ont déjà conquis la terre entière! www.midnightjuggernauts.com www.myspace.com/midnightjuggernauts
Poni Hoax concert (fr) Dandy à la Roxy Music, sombre comme Joy Division, Poni Hoax croone en ténor façon Human league, rappelle Jim Morrison, et sauve son âme (et le reste du monde) à coup de grosses basses discoïdes. Le quintet parisien qui commence à se tailler une belle réputation chez nos cousins anglophones remplacera Hearts Revolution qui nous a fait faux bon. www.myspace.com/ponihoax