|
DIGICAY
[Mobil-Home Recordings]
Jeudi 12 Août
Port de commerce
>>> Détails pratiques
DJ, auteur-producteur, agitateur hertzien d'une émission hebdo sur l'actu
électro (Métis Da Electronica sur Canal B/radio Ferarock), directeur
de production des Transmusicales de Rennes et fomentateur (avec Old
Skool Nemo) d'une " ravolution " break surnommée Mobil Home Recordings
lancée début 2000, c'est dans les sphères rock-pop que Ludovic Bousquet
a.k.a. Digicay balbutie ses premiers riffs. Brandé par la cold
wave et la new wave anglaise (New Order, Depeche Mode and co.) dont
les rythmiques électroniques, cryogéniques et hypnotiques font sursauter
les mid 80s', le futur Digicay inaugure son parcours binaire en tant
que chanteur-guitariste de moult formations scolaires.
En se heurtant, par hasard, au "Message"
de Grand Master Flash qui se propage sur les ondes, Ludovic entrevoit
un nouveau virage. Renversement de situation. Ce sera désormais à l'appel
du hip-hop et des ses " phat and phunky beatz " que répondra le musicien
rennais.
|

1995 : Porté par l'expérimentation numérique hautement lysergique de
Chemical Brothers et The Prodigy, Ludovic, penché sur ses machines fraîchement
installées, s'attèle à la compo en solo. Quelques raves, samples et
loops plus tard, l'électron libre de la movida bretonne caractérisé
par un penchant évident pour le mix métisse d'électro-funk et de hip-hop
old skool, s'improvise pionnier français d'un nouveau type.
Un premier opus, " Beaucoup Pleasure ", percute
les bacs brésiliens (via le label local, Nikita), suisses et allemands
en novembre 2001, confirmant avec efficience le concept de " Break n'
Funk " initié par ce guerrier du rythme panaché. S'en suit " Political
Dancer " un album composé "façon samouraï", comme s'il s'agissait du
dernier… Celui sur lequel il fallait à tout prix tout tenter, tout donner,
tout lâcher. Oser entrelacer hier aujourd'hui et demain, caresser la
guitare sur 85% des tracks et risquer le mix ultime de tous les styles...
|